C’est là que j’y
mets les bouquins potentiellement les moins intéressants de mon tas de livres à
lire, car a priori, le roman le plus médiocre qu’on puisse posséder sera
toujours plus constructif et intéressant que n’importe quel « fil d’actualités »
qu’on scrolle généralement quand on est aux cabinets, même si cela suit une
certaine logique de faire défiler de la merde en en évacuant.
Bref, trêve de
poésie, venons-en à Bernard Minier et à son ouvrage Une putain d’histoire.
Presque 600
pages qui ont fait passer ce bouquin de mes toilettes à ma table de nuit, tant
les personnages, l’histoire, les rebondissements difficilement prévisibles
(jusqu’à la toute fin du livre) et la qualité de narration de l’auteur
atteignent presque un sommet, pas forcément par rapport à Bernard Minier lui-même, mais par rapport à la concurrence sans aucun doute.
Un gamin élevé
par deux lesbiennes, un homme politique ambitieux, une boîte de sécurité
spécialisée dans la récolte et le traitement de données numériques, un meurtre
sur une île, une famille de petits gangsters locaux, et en fil rouge de tout
cela donc, un gamin qui cherche le tueur de sa petite amie et qui se cherche
lui-même.
Comme le dirait
le célèbre critique littéraire Laurent Ruquier, c’est « une belle histoire
bien racontée », et pas du tout un livre de chiottes.
Le meilleur
roman que j’ai lu ces derniers mois.
On est
trimballé d’une révélation l’autre.
A lire !

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